Ca y est, nous connaissons enfin les affiches succéssives qui nous emballeront, interesseront ou même ennuieront au cours d'une saison pleine de suspense (on a le droit d'y croire même si le recrutement de Lyon laisse à penser qu'ils ne lacheront pas leur trophée de sitôt); les voilà:
1re journée (30 juillet, retour le 13 mai 2006)
Le Mans - Lyon
Lille - Rennes
Marseille - Bordeaux
Nancy - Monaco
Nantes - Lens
Nice - Troyes
PSG - Metz
Saint-Etienne - Ajaccio
Sochaux - Toulouse
Strasbourg - Auxerre
2e journée (6 août, retour le 4 janvier)
Ajaccio - Lille
Bordeaux - Nancy
Lens - Marseille
Lyon - Strasbourg
Metz - Le Mans
Monaco - Auxerre
Rennes - Nantes
Sochaux - PSG
Toulouse - Nice
Troyes - Saint Etienne
3e journée (13 août, retour le 11 janvier)
Auxerre - Bordeaux
Le Mans - Rennes
Lille - Troyes
Marseille - Lyon
Nancy - Lens
Nantes - Ajaccio
Nice - Sochaux
PSG - Toulouse
Saint Etienne - Metz
Strasbourg - Monaco
4e journée (aller: 20 août 2005, retour: 14 janvier 2006)
Ajaccio - Le Mans
Bordeaux - Monaco
Lens - Auxerre
Lyon - Nancy
Metz - Strasbourg
Nice - Nantes
Rennes - Marseille
Sochaux - Lille
Toulouse - Saint- Etienne
Troyes - Paris SG
5e journée (aller: 27 août 2005, retour: 21 janvier 2006)
Auxerre - Lyon
Le Mans - Troyes
Lille - Toulouse
Marseille - Ajaccio
Monaco - Lens
Nancy - Rennes
Nantes - Metz
Paris SG - Nice
Saint-Etienne - Sochaux
Strasbourg - Bordeaux
6e journée (aller: 10 septembre 2005, retour: 28 janvier 2006)
Ajaccio - Nancy
Lens - Bordeaux
Lyon - Monaco
Metz - Lille
Nice - Saint-Etienne
Paris SG - Strasbourg
Rennes - Auxerre
Sochaux - Marseille
Toulouse - Le Mans
Troyes - Nantes
7e journée (aller: 17 septembre 2005, retour: 4 février 2006)
Auxerre - Ajaccio
Bordeaux - Lyon
Le Mans - Sochaux
Lille - Nice
Marseille - Troyes
Monaco - Rennes
Nancy - Metz
Nantes - Toulouse
Saint-Etienne - Paris SG
Strasbourg - Lens
8e journée (aller: 21 septembre 2005, retour: 11 février 2006)
Ajaccio - Strasbourg
Lyon - Lens
Metz - Auxerre
Nice - Le Mans
Paris SG - Lille
Rennes - Bordeaux
Saint-Etienne - Nancy
Sochaux - Nantes
Toulouse - Marseille
Troyes - Monaco
9e journée (aller: 24 septembre 2005, retour: 18 février 2006)
Auxerre - Sochaux
Bordeaux - Ajaccio
Le Mans - Paris SG
Lens - Rennes
Lille - Saint-Etienne
Marseille - Metz
Monaco - Nice
Nancy - Troyes
Nantes - Lyon
Strasbourg - Toulouse
10e journée (aller: 1er octobre 2005, retour: 25 février 2006)
Ajaccio - Lens
Lille - Monaco
Metz - Bordeaux
Nice - Marseille
Paris SG - Nantes
Rennes - Lyon
Saint-Etienne - Le Mans
Sochaux - Nancy
Toulouse - Auxerre
Troyes - Strasbourg
11e journée (aller: 15 octobre 2005, retour: 4 mars 2006)
Auxerre - Troyes
Bordeaux - Sochaux
Le Mans - Lille
Lens - Nice
Lyon - Ajaccio
Marseille - Paris SG
Monaco - Metz
Nancy - Toulouse
Nantes - Saint-Etienne
Strasbourg - Rennes
12e journée (aller: 22 octobre 2005, retour: 11 mars 2006)
Ajaccio - Rennes
Le Mans - Strasbourg
Lille - Nantes
Metz - Lyon
Nice - Auxerre
Paris SG - Nancy
Saint-Etienne - Marseille
Sochaux - Monaco
Toulouse - Bordeaux
Troyes - Lens
13e journée (aller: 29 octobre 2005, retour: 18 mars 2006)
Auxerre - Paris SG
Bordeaux - Troyes
Lens - Toulouse
Lyon - Sochaux
Marseille - Lille
Monaco - Ajaccio
Nancy - Nice
Nantes - Le Mans
Rennes - Metz
Strasbourg - Saint-Etienne
14e journée (aller: 5 novembre 2005, retour: 25 mars 2006)
Le Mans - Marseille
Lille - Strasbourg
Metz - Ajaccio
Nantes - Nancy
Nice - Bordeaux
Paris SG - Monaco
Saint-Etienne - Auxerre
Sochaux - Lens
Toulouse - Lyon
Troyes - Rennes
15e journée (aller: 19 novembre 2005, retour: 1er avril 2006)
Ajaccio - Sochaux
Auxerre - Lille
Bordeaux - Paris SG
Lens - Metz
Lyon - Troyes
Marseille - Nantes
Monaco - Saint-Etienne
Nancy - Le Mans
Rennes - Toulouse
Strasbourg - Nice
16e journée (aller: 26 novembre 2005, retour: 8 avril 2006)
Le Mans - Auxerre
Lille - Nancy
Marseille - Monaco
Nantes - Strasbourg
Nice - Lyon
Paris SG - Lens
Saint-Etienne - Bordeaux
Sochaux - Rennes
Toulouse - Ajaccio
Troyes - Metz
17e journée (aller: 3 décembre 2005, retour: 15 avril 2006)
Ajaccio - Troyes
Auxerre - Nantes
Bordeaux - Lille
Lens - Saint-Etienne
Lyon - Paris SG
Metz - Toulouse
Monaco - Le Mans
Nancy - Marseille
Rennes - Nice
Strasbourg - Sochaux
18e journée (aller: 10 décembre 2005, retour: 29 avril 2006)
Le Mans - Bordeaux
Lille - Lens
Marseille - Auxerre
Nancy - Strasbourg
Nantes - Monaco
Nice - Ajaccio
Paris SG - Rennes
Saint-Etienne - Lyon
Sochaux - Metz
Toulouse - Troyes
19e journée (aller: 17 décembre 2005, retour: 6 mai 2006)
Ajaccio - Paris SG
Auxerre - Nancy
Bordeaux - Nantes
Lens - Le Mans
Lyon - Lille
Metz - Nice
Monaco - Toulouse
Rennes - Saint-Etienne
Strasbourg - Marseille
Troyes - Sochaux
Par mayberverde
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Encore un match au minimum avant que les San Antonio Spurs ne puissent sabrer le champagne, cigare au bec. Enfin, tout ce que l'on puisse dire à ce jour est que cela se présente bien pour des Spurs n'ayant pas perdu face à Detroit à domicile depuis 1997, c'est-à-dire avant l'arrivée dans le Texas d'un certain natif des Îles Vierges (naturalisé américain depuis), pour le moins taciturne et peu expressif, mais si fort sur un terrain de basket; à savoir Tim Duncan bien sur. Bref, "tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes possibles" pour reprendre Leibniz, pour des Spurs retrouvés après deux matchs passés à regarder jouer les Pistons et à profiter de la superbe ambiance du Palace d'Auburn Hills; et leur dernière victoire (sur parquet adverse, s'il vous plaît!) ne peut que les booster (s'il le fallait) et les inciter à en finir au plus vite de cette série. On a même vu au cours de ce match fantastique (enfin une victoire par un écart inférieur à quinze points!) le "vieux" Robert "Sniper Bob" Horry partir au dunk comme au bon vieux temps (à savoir vers 1995) à quelques encablures de la fin de la prolongation, et le réussir, donnant le point victorieux à son équipe et accéssoirement ajoutant deux points à son total (21 points). Quant au "Big Three", il a extrêment bien débuté la rencontre mais les six lancers-francs (sur dept tentés) ratés par Tim Duncan à la fin du match auraient pû se montrer rédhibitoires; en dépit de son abattage énorme tout le reste de la partie (quelques 37 points et 19 rebonds); et Mister Tony Parker a "gagné" le match en stoppant, une fois n'est pas coutûme, RIP Hamilton sur son dernier shoot. Voila, attendons le dernier (ou avant dernier suivant le scénario) match cette nuit avant de savoir si les Spurs sont en droit d'entonner le mythique "We are the Champions ..." et de s'allumer un cigare afin de féter ça (seul cas de figure où il est permis de fumer au sein d'une salle NBA).
Par mayberverde
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Lorsque Big Ben sonne deux fois, c'est soit que nos amis d'outre-manche s'apprètent à attaquer leur digestion après un copieux repas, soit que les San Antonio Spurs sont en mauvaise posture. En l'occurence, ce fut le second cas qui se produisit lors de ce match quiatre des "NBA Finals 2005", "Where Legends are Born" stipule le site officiel de la ligue; sauf que là, la légende elle était née il y a quelque temps quand même (jugez du peu: à peine trois fois meilleur défenseur de l'année en quatre ans!). Berf, tout ça pour dire que pour ainsi dire, les Spurs se sont pris une déculottée (et une belle en plus, visez les proportions: Detroit 102 - San Antonio 71) comme c'est pas permis et que ça a relancé s'il le fallait la série finale. Il faut dire que les Pistons sont arrivés le couteau entre les dents et qu'ils ne l'ont quitté qu'une fois la bête (le "Big Three" des Spurs) dépecée et ayant les tripes à l'air. Comme quoi la rengaine "Il ne faut jamais sous-estimer le coeur d'un champion" (prononcée la première fois par Mr. Rudy Tomanjovitch, alors coach de Houston Rockets) est toujours d'actualité et celle propre au Béarn "Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué" se vérifie aussi en ces finales palpitantes. Donc aux Spurs de résoudre l'équation aux multiples inconnues: Quand Big Ben sonne, combien de contres pourra-t'on éviter? sous peine de voir leur échapper un trophée qui leur tendait les bras après les deux premiers matchs; d'autant plus que le match suivant se déroule lui aussi en cette sublime-enceinte-aux-plus-de-vingt-deux-mille-spectateurs-de-moyenne à Detroit. Alors, le Ciel tombera-t'il sur la tête du "gaulois" TP et de toute sa tribue tranquille? L'avenir nous le dira.
Par mayberverde
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Bon d'accord, d'aucuns diront encore, les vilains dénigreurs, que ce titre est un peu "facile" et je m'en excuse par avance, mais cela ne m'infléchira en aucun cas quant à en changer la teneur. Bref, si j'ai osé (et il fallait quand même le faire!!!) mettre à cet article un titre aussi bateau (de croisière, pas de guerre, car quoi que j'ai pu dire dans l'article précédent celui-ci, le sport et en particulier le basket reste un jeu), c'est bien parce que cela s'y prète selon votre humble et dévoué serviteur (cela ne mange pas de pain!) un tant soit peu à merveille!
En effet, et venons-z-en au faits, il est indéniable que les NBA Finals 2005 sont pour le moins accrochées; la preuve, à chaque fois il y a au "moins" dix points d'écart pour l'une ou l'autre des équipes! Bon d'accord, on va encore dire que je tends le baton pour me faire battre, mais ce ne sera ni la première fois ni la dernière fois que je l'aurais fait (et non "que je vends du foie à la ville de Foix!" comme on aurait pu le penser au premier abord!). D'abord, si je sous-entends un final helatant, c'est que j'espèrais que la dualité du terme vous aurait sauté aux yeux à la manière d'une puce grimpant affectueusement sur votre humble personne; ainsi, si l'on peut parler de "final", c'est d'une part parce que nous en sommes (eh oui) aux finales de ce championnat nord-américain de basket ball etr d'autre part parce que c'est au
cours des fins de ces finales que tout se (dé)joue; et que finalement, n'est-ce pas à la fin de la foire que l'on compte les bouses? (maxime chère au présiden Seillant, de Pau-Orthez). Sinon, si vous avez tenu jusqu'à cette ligne, vous méritez amplement un complément d'informations: en effet, nous en sommes actuellement à la troisième manche des Finales NBA (la quatrième se disputant cette nuit) et après deux manches survolées par les Spurs (en voilà des "Eperons" peu terre-à-terre) et leur supersonique "Obi Wan Ginobili" (qui avait entendu parler du Salon de Bourget et qui ne désirait pour rien au monde le manquer car il y aurait constitué le joyau de l'exposition), voila, après ces deux manches durant lesquelles nous n'avons pas (ou peu) vu notre TP national briller en attaque (mais ce qui ne fut pas le cas en défense), les Spurs, s'étant sans doute crû parvenu trop tôt ou, à l'instar d'Icare, ayant été obnubilés par le soleil au point de ne pas voir fondre leurs ailes, se sont en quelque sorte crashés tout comme "El Manu" (blessé dès la troisième minute, ceci explique peut-être cela) et quant bien même le réveil offensif de Tony Parker et se sont finalement (vous voyez, on en revient à ça) effondrés face à des Pistons aux envies décuplées par les clameurs du Palace d'Auburn Hills (universellement reconnu comme la salle la plus "hot" de NBA et lieu de sinistre mémoire: ce fut là que "d'honnêtes spectateurs" s'en prirent aux Indiana Pacers de Ron Artest pour ce qui aboutit comme le plus beau pugilat de sport -boxe hormise- de ces dernières années!). Bref, en attendant les deux matchs suivants en cette arène bouillante où les gladiateurs ne sont pas là pour "saluer puis mourir" mais bien pour n'en ressortir qu'une fois le taureau mis à mort, et qui nous promettent un final vraiment haletant, il ne nous reste plus qu'à conjecturer sur les diverses chances des uns et des autres de remporter cette série; et à cela, je m'y refuse.
Par mayberverde
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Il était écrit (comme les sujets du Bac soit dit en passant) que si d'aventure les
Pistons l'emportaient face aux
Heat de
Miami, la finale NBA ("The Finals" comme ils disent) de l'année courante ne serait en aucun cas une série de "basket-champagne" comme l'ont pû l'être les Finales de Conférence Ouest entre les
Spurs et les
Suns. J'entends par là que nous ne risquions guère d'assister (de loin hélas) à des envolées lyriques et à des scores fleuves (en crue dans le cas pré-cité). Et bien voilà, "ce qui devait arriver arriva" et l'inexorable finale a débuté la nuit dernière. Par une victoire de l'équipe de notre tantôt flamboyant, tantôt éteint TP national (en l'occurence, entre les deux!), heureusement, car à part ça ... Il est heureux qu'à la Draft 1999, le General Manager des
Spurs ait jeté son dévolu sur un grand echalas argentin alors inconnu au bataillon (Américain des Etats-Unis, car il était déjà une sommité en Europe); le sieur
Manu Ginobili, aussi dénommé "El Manu" ou même "El Contusion" (procurez vous donc une vidéo de lui, vous comprendrez pourquoi!); car ce fut grâce à lui et à des vingt-deux ("V'la les flics", ou plutôt le pompier de service en le cas présent) points en seconde période que les Spurs se tirèrent du piège tendu par le tenant et par les interminables segments des "Wallace Brothers" à l'intérieur ("à peine" six contres pour
"Big Ben" Wallace). Quant à notre Toooooony Paaaaarker (from France), il en décousit comme il put face à la pour le moins rugueuse défense adverse ("vive les coups de coude
in the face" serions nous tentés de proclamer si nous étions des mauvaises langues!). Bref, ce ne fut pas le Retour du Jedi mais bien celui de la bataille de Verdun, guerres de tranchées, poilus & compagnie, ... et il ne faut pas oublier qu'elle a duré "un temps certain"; donc attendons nous à de longs matchs (en défense) avant la désignation d'un nouveau champion NBA!
Par mayberverde
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Racontars!!!