Eh bien voilà, ça y est, les San Antonio Spurs sont en finale NBA pour la troisième fois depuis 1999 (et leur premier titre). Ils ont passé sans encombre l'écueil qu'était l'attaque "tout feu tout flamme" des Phoenix Suns et ont renvoyé les protégés de Mike d'Antony à leurs chères études (certains comme Shawn Marion, autoproclamé "l'un des cinq meilleurs défenseurs de la Ligue" mais totalement absent tant en attaque qu'en défense face aux Spurs en ont bien besoin!). Avec un "Big Three" (non, non, pas celui de Milwaukee d'il y a deux ans, celui des Spurs composé de TP, "El Manu" Ginobili et du "Big Fundamental", à savoir Tim Duncan) flamboyant, que dis-je, monumental et une défense largement supérieure à celle qui leur était proposée, les Spurs étaient trop forts pour des Suns s'appuyant trop sur leur cinq majeur et amputés par la blessure de Joe Johnson lors des premiers matchs. Berf, il ne reste plus au Spurs que d'attendre de voir, "wait and see" comme ils disent, quel sera leur adversaire en finale. Personellement, je mise sur les Miami Heat qui finiront bien par prendre la mesure des Pistons; mais d'ici la finale, les Spurs auront tout le temps de récupérer (en particulier en ce qui concerne la cheville de Tim Duncan) afin de se présenter en pleine forme face à leur adversaire, quel qu'il soit!
Par mayberverde
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En prenant sa retraite après un baroud d'honneur époustouflant face aux Champions en titre (et je pèse mes mots!), le "vieux" Reggie Miller a écrit le mot "FIN" à une histoire de la NBA et du basket en général qu'il aura marqué de toute sa classe (ainsi que de toute sa roublardise, soit dit en passant). Il cloture son oeuvre sur un énième exploit: avoir réussi à qualifer "ses" Pacers (il leur est resté fidèle toute sa carrière) pour les play-offs alors qu'on ne donnait pas cher de leur peau après les "incidents d'Auburn Hills"; lui qui avait pris feu dans "son" antre du Madison Square Garden au cours des Finales de Conférences Est 1994 au cours d'un dernier quart temps mémoirable l'ayant vu battre à lui seul les Knights de Patrick Ewing & Co (excusez du peu!) et qui a depuis entretenu une relation d'amour/haine avec le fougueux public de cette salle mythique et en particulier avec le plus new yorkais des réalisateurs, à savoir Spike Lee. Bref, il termine sa carrière en ayant battu le record de trois points marqués de la Ligue et nous regretterons sa science du shoot, des feintes ainsi que de la provocation des fautes (qui a d'ailleurs inspirée bon nombre des stars actuelles de la NBA comme RIP Hamilton de Detroit) et ses duels sublimes avec Jordan et ceux de sa génération (la vraie Dream Team). Alors "So long" Reggie" et espérons que tu te remettra sans encombres de n'être jamais parvenu à franchir le pas séparant les champions NBA du reste de la Ligue.
Par mayberverde
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Il ne faut jamais sous-estimer le coeur d'un champion. Voilà ce que l'on peut se dire après le match quatre de la série opposant le Miami Heat aux Detroit Pistons en Finales de Conférence Est; car les Pistons ont du mérite à être revenus à égalité (2-2) après leur "lamentable" match trois, où ils furent tout bonnement humiliés en leur antre d'Auburn Hills. Mais cette équipe de wariors s'est relevée d'entre les morts pour dominer outrancieusement les Heats qui apparement se voyaient plus beaux qu'ils n'étaient après leur facile victoire de l'avant-veille. Ce match nous conforte donc dans l'idée que cette série sera accrochée jusqu'au bout car l'un et l'autre des équipes sont tour à tour allées gagner chez l'adversaire; et il y a fort à parier que tout se jouera finalement au cours d'un septième match déscisif. Pour en revenir à la partie, ce match-là à vu la résurection de RIP Hamilton, "absent" du match précédent (il avait passé la nuit à rechercher son pit-bull préféré, lequel avait fugué!) et un match de Dwaine Wade "dans les normes"; c'est-à-dire quelques 28 points et 8 passes décisives. Quant à la bataille de l'intérieur, elle fut cette fois-ci remportée haut la main par les "Wallace Brothers" (24 points, 18 rebonds et 3 contres à eux deux) face à un "Big Shaq" handicapé, une fois n'est pas coutume, par les fautes dès le premier quart temps. Bref, nul ne sait à cette heure qui sortira de cette Conférence Est; et cela nous promet encore quelques beaux combats.
Par mayberverde
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On a beau dire, il est difficile pour un équipe, fut-elle aussi expérimentée que les San Antonio Spurs, d'achever sur le terrain un adversaire à terre comme ce fut manifestement le cas pour les Suns durant la série. Ainsi, le équipiers de Tony Parker (lui-même guère à son avantage dans ce match 4 de la Finale de Conférence Ouest avec "seulement" 13 petits points) ont manifestement laissé échapper une oppotunité qui leur tendait les bras: terminer leur série en quatre manches sèches. La faute tout d'abord à une équipe de Phoenix refusant manifestement de s'avouer battue et désirant prolonger l'état de grâce sur lequel ils planent depuis le début de la saison; et en particulier à un Joe Johnson retrouvé après sa fracture de la paumette (qui lui occasione ce "charmant" masque); mais aussi du fait du grand déchet des Spurs sur la ligne des lancer-francs (ainsi, Duncan a à lui-seul raté neuf lancers, et quand on sait que les Spurs ont perdu de cinq points, on comprend ce qui aurait advenu si il avait prolongé son état de grâce à lui, à savoir le quinze sur quinze de l'avant-veille). Bref, nous aurons donc droit à un cinquième match à Phoenix dans les jours qui viennent et il faut espérer qu'il sera aussi beau etr intense que les quatre premiers, qui ne peuvent que faire aimer le basket à ceux ayant eu la chance de les voir.
Par mayberverde
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La saison de foot 2004-2005 venant de s'achever sameid sur une nouvelle victoire écrasante et sans contestation de l'Olympique Lyonnais (qui vient par ailleurs de faire connaïtre son nouvel entraineur, c'est-à-dire Gérard Houllier comme l'annonçait la rumeur)et un miracle nantais (un de plus après celui de 2000) le temps me semble donc venu de descerner "mes" palmes de la saison à ceux que j'en juge digne (choix éminemment subjectif je vous l'accorde mais bon, ...). Et quand on parle de saison réussie, coment ne pas sortir le LOSC de son chapeau? En effet, après une saison remarquable d'abnégation et de
courage, les dogues sont de retour en Ligue des Champions (et directement s'il vous plaît!) après l'épisode 2001-2002; alors que bien peu des observateurs ne leur donnaient ne serait-ce qu'une chance de finir sur le podium à l'orée de la saison cet été. Pour finir, malgré une "légère" baisse de rythme au printemps (qui coïncida heureusement pour eux avec celle de leurs poursuivants directs l'OM et l'AS Monaco), ils ont tenu bon et se retrouvent, malgré un effectif "sans stars" comme disent nombre de mes connaissances, qui vont même jusqu'à le qualifier de "non-exitant" par rapport à des "top-teams" notoires comme Bordeaux (finalement 15ème si je ne m'abusse) ou Marseille (5ème); ils se retrouvent donc finalement deuxièmes de la Ligue 1 et croiseront l'an prochain sur leurs route des équipes telles le FC Barcelone où Chelsea; ce qui est pour les jeunes joueurs du LOSC une incroyable revanche car on ne leur promettait rien de moins que les affres de la lutte pour le maintien comme seules perspectives cette saison.
Bref, il est indéniable que les jeunes "dogues" mordront à plein crocs dans la pomme de la Ligue des Champions (excusez pour l'expression consacrée, mais elle illlustre tellement bien selon moi cette équipe que je n'ai pu me retenir) qu'ils ont selon moi amplement mérité qu fait de leurs performances répétitives cette saison. Il ne reste plus que la ville accède aux désirs du club (à savoir le réamménagement du stade Grimonprez-Jooris) pour qu'il puisse (enfin) s'inscrire dans la durée, loin du déferlement médiatique de Marseille, Paris ou même Lyon.
Quand aux autres palmes, il me semble évident de distinguer d'une part toute l'équipe de Lyon et en particulier le tireur de coups-francs tellements atypiques qu'on a pris son nom "junhinesque" pour les définir; ainsi que le jeune Nasri de Marseille en tant que meilleur espoir du championnat car ce qu'il a fait à l'OM est tout bonnement incroyable ("il n'a que dix-huit ans, oh Bonne Mère ..."). Bref, les autres palmes (et plantages) viendront par la suite étoffer ce classement mais il me paraissait imporatant de distinguer d'entrée le LOSC dans son ensemble.
Par mayberverde
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Racontars!!!